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mardi, 07 mars 2017
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La Journée Internationale de la Femme, célébrée le 8 mars, c’est un jour où nous célébrons que nous, les femmes, ne suis pas seules devant l’inégalité et la justice. Nous sommes, femmes et hommes, qui veulent lutter par les droits des femmes et qui veulent montrer notre prise de pouvoir comme agents du changement et progrès social.

Toutes les femmes dans tout le monde font face à des situations d’inégalité économique et dans le travail, violence domestique et en dehors du milieu familial, le manque d’accès á l’éducation et aux services de santé… etc. La Journée Internationale de la Femme est l’occasion pour dénoncer et manifester toutes les inégalités et situations d’injustice sociale, afin de n’être pas étouffées, afin de chercher des accords et que toutes les femmes nous engageons à notre futur où toutes devons d’agir ensemble.

L’auteur de cet article, Lidia Jimeno, a dénoncé dans cette journée, le 8 mars, une des réalités d’inégalité et injustice qui le préoccupe en particulier: L’accès à des services de santé reproductive et maternelle des femmes. L’accès à des services de santé est un droit fondamental mais, les femmes et filles dans les régions en développement, souffrent une situation de détresse qui est provoquée par la dépendance économique, la discrimination, le manque de soutien social et l’absence d’éducation. Ces femmes ne peuvent pas décider sur leur propre vie sexuelle et reproductive à cause de manque de ressources et inaccessibilité des services sanitaires. Selon les données de l'ONU, seulement la moitié des femmes dans les pays en développent eçoivent les soins médicaux dont ils ont besoin. De plus, chaque année de nombreuses femmes souffrent et meurent de complications suite à la grossesse et à l’accouchement (le taux de mortalité maternelle dans ces pays es de 14 fois plus élevé dans les régions développés).

Une action urgente est nécessaire pour s’attaquer à cette situation. Nous pouvons réduire la mortalité et la morbidité dans ces régions avec les ressources nécessaires pour offrir de l’information, formation et l’accès facile aux soins de santé de qualité. Nous pouvons atteindre notre but avec le Projet Maternity Home de Afrikable. .

Bonne Journée Internationale de la femme !

 

Auteur: Lidia Jimeno | Traductrice: Elisa García Marcos

mercredi, 03 août 2016
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Pensant en de nouvelles idées pour le projet, nous avons trouvé à préparer une petite œuvre de théâtre dans laquelle à la fois ils passeront un petit moment en voyant interpréter et rire de notre swahili de débutant, nous pourrions les conscientiser de l’importance de la collection des ordures. L’expectative se conforme, le public bien reconnaissant et tous les acteurs enchantés.

Moi, comme interprète sur mon papier d’âne, j’avais la sensation magique de recevoir quand mon intention étais d’apporter, de que quelque de grand me renvoyait en tout de ne nécessiter rie plus qu’ici et aujourd’hui.

Obra Fatuma Punda 01

Oui, cela est de faire quelque chose avec les femmes et les enfants d’Afrikable, en les offrant leurs meilleurs sourires, en valorisant la plus petite chose qui sont au final ce qu’ils transportent. Aimer que le temps s’arrête et le revivre un million de fois de plus, écouter leur sourire voir leur regard fixés et à peine cligner les yeux.

Obra Fatuma Punda 02

Pour terminer la présentation, peut-être nous n’avons l’expansif applaudissement que nous attendons, mais leur visage parlait de lui seule. Cette sensation magique, cette sensation que cela ne te manque jamais, ce sentiment qui fait une petite place en toi pour toute ta vie.

Obra Fatuma Punda 03

Peut-être cet applaudissement c’est eux qui le méritent, peut-être les spectateurs seront nous, peut-être leur vie est celle qui mérite l’applaudissement...

Obra Fatuma Punda 04

 

Auteur: Beatriz Suena | Traducteur: Aimée Touvi

dimanche, 19 juin 2016
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Le vendredi passé, j’avais fait une visite au collège public « María Doña de los Palacios », à Sevilla.

Le motif de ma visite était de raconter aux élèves de 4ème et 5ème de Primaire mon expérience au Kenya et spécialement à Afrikable.

L’année passée j’avais la chance de connaître à cette grande famille que habite à l’île de Lamu, Kenya, c’était une de mes meilleures expériences de la vie et, bien sûr, cela a changé la forme d’affronter les choses pour toujours pour cela que j’ai compris que c’est très important d’essayer de transmettre ce que j’ai appris.

Ana charla cole 01

J’ai commencé à leur raconter mon expérience au Masai Mara, vu que tous les enfants aiment les animaux et sont impressionnés par l’Afrique. Être proche d’un lion ou d’un éléphant en liberté. Nous, nous avons perdu l’habitude de cohabiter avec les animaux sauvages et les connaître, c’est un privilège que si tu veux tu peux vivre dans ce grand pays.

Ana charla cole 02

Après je les ai parlé d’Afrikable, de comment et pourquoi est survenu ce merveilleux projet. Je leur ai enseigné la photo des femmes qui travaillaient. Ils sont impressionnés par la couleur de ces femmes, de ces robes et tissus de mille couleurs mais parfaitement conjoint, de leur élégance et de leur beauté.

Les impressionne beaucoup que leur bébé était là avec elles, ici en Espagne nous avons perdu aussi cette tradition de concilier le travail et s’occuper du bébé. Là, cependant, je leur raconte comment s’organisent parfaitement pour aller s’aider entre elles et pouvoir travailler depuis 8h du matin jusqu’à 17h du soir sans être vacant de ses enfants.

Ana charla cole 03

Aussi ils ont aimé voir l’école bien différente des écoles espagnoles en infrastructures mais qui se ressemblent beaucoup dans le contenu.

Ana charla cole 04

J’avais la chance de faire le même quand j’étais de vacances en Afrikable et parler aux enfants espagnols. Pour cela, j’ai pu comparer ce que les intéressait aux enfants de chaque milieu.

Là-bas, tous me posaient la question de quoi ils mangeaient, quels fruits avaient et quoi ils jouaient, quel temps il y avait. Cependant en Espagne ils me posaient la question s’ils avaient des portables, du tablette ou ordinateur.

Malgré cela, ils m’écoutaient durant plus d’une heure et demie avec visage assombri et mille questions.

Ana charla cole 05

Je ne sais pas si en ce moment-là, j’ai pu transmettre mon expérience par ce que comme l’a bien dit Marta, notre coordinatrice, malgré qu’en dehors beaucoup de choses s’y passent dedans passe tout.

J’ai tenté de leur transmettre la joie, le sourire pour qu’ils prennent tous, les bonjours du matin, l’illusion des enfants avec chaque activité que je faisais avec eux et le bonheur que j’ai ramené.

J’espère que le message les a parvenus et que d’une autre forme ils s’unissent à cette grande famille.

Asante Sana.

 

Auteur: Ana Fernández Quiroga | Traducteur: Aimée Touvi

mercredi, 25 mai 2016
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Paqui Cabeza, volontaire du programme de vacances solidaires donne une discussion dans l’IES (Institut d’Enseignement Secondaire) «Sevilla Este» pour partager son expérience sur comment les vacances d’Afrikable se passent.

 

"Le 18 mars passé était l’occasion de donner une discussion dans l’IES « Sevilla Este» pour partager mon expérience dans le programme de « Vacances Solidaires » avec les élèves du secondaire.

L’opportunité surgit à travers Inma, sa professeur de Philosophie qui m’a invité et je suis enchanté de pouvoir transmettre un petit morceau de ce que j’ai senti et vécu lors de mon séjour à Lamu. Les filles et les garçons se sont montré très intéressés, en plus durant le cours pour le valeur de la solidarité et pour mieux exemple qui est Afrikable pour mettre son visage, son sentiment et forme de ses petits gestes de solidarité qui s’est converti en authentique changement pour ces personnes.

Les élèves sont impressionnés par le travail que les femmes réalisent et la force qu’elles transmettent et s’intéressent de leur condition de vie, de leurs familles posent des questions sur le commerce équitable, comment c’est l’île, comment ils s’alimentent et plusieurs questions de plus.

Pour moi, c’était très émouvant de se rappeler d’une des meilleures expériences de ma vie et de pouvoir mettre un exemple d’un projet social que j’avais eu à participer. Les approcher à la réalité des femmes et des enfants d’Afrikable a été très enrichissant et les montrer que autre monde et autre forme de faire les choses est possible.

J’espère contribuer, malgré que ce soit un minimum, pour qu’ils s’encouragent à collaborer dans quelques activités dans sa communauté. Je suis sûre que quelque chose est déjà faite"

 

Pour plus d'informations sur la conférence, vous pouvez visiter le blog dans l'Institut.

 

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Traducteur: Aimée Touvi

jeudi, 12 mai 2016
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Ton entreprise et employés peuvent moissonner des meilleurs résultats en appliquant le programme de Responsabilité Sociale Corporative (RSC) en pensant a Lamu et aux projets d’Afrikable. Dans cette organisation nous cherchons promouvoir le commerce équitable, l’autonomisation de la femme, garantir la nutrition et l’éducation de base des enfants et, de plus, nous traitons de respecter l’environnement, un des problèmes plus évidents dans les rues et plages de Lamu.

Nous avons plusieurs propositions qui peuvent être bien cadrées avec tes politiques de RSC : depuis une journée solidaire promue par les employés avec la vente de nos produits dans la carrière solidaire comme un défi pour obtenir le financement d’un projet, un programme de sensibilisation sur le terrain avec les femmes employées ou une donation qui nous aide à grandir.

Les possibilités à suivre sont beaucoup mais si ça suit en questionnant pourquoi nous devons apporter pour Afrikable dans ton pari, nous t’expliquerons plusieurs raisons:

  1. PLUS JOYEUX
    Quand nous partageons les inquiétudes nous sommes plus joyeux. Pour Afrikable est une bonne opportunité pour que nos gestionnaires et les employés partagent un même devoir, qui n’est pas parce que c’est en relation avec l’activité de l’entreprise. C’est sûr que quelques de nos projets aident aux membres de l’entreprise pour se connaitre de plus en plus et s’unir.
  2.  
  3. NOUS APPRENONS AUTRES CULTURES
    Se lier à un projet d’Afrikable augmente notre connaissance. Nous pouvons apprendre de nombreux aspects d’une culture d’entreprise à priori inconnu. Par exemple : nous nous rendons compte de l’importance d’un traitement humain.
  4.  
  5. LES AVANTAGES FISCAUX
    Collaborer avec organisations comme Afrikable à l’heure actuelle a beaucoup d’avantages. Depuis que la loi des volontaires et du 3ème secteur de l’action sociale les liens sont majeurs pour l’entité : majeur protection judiciaire, couverture légale, des reconnaissances de citoyens et des déductions fiscales.
  6.  
  7. AMÉLIORER TON IMAGE
    Et comment non, nous apporterons des valeurs ajoutés à ta marque. Ton collaboration sera un signe de distinction.

Des entreprises de tout type collaborent au jour d’aujourd’hui avec nous. Voir entreprises collaboratrices.

Si tu veux plus d’informations sur ce sujet, visite notre section de Responsabilité Sociale Corporative (RSC) ou télécharge notre programme RSC.

pdf-icon   Programme RSC Afrikable 2016

 

Auteur: Carmen García | Traducteur: Aimée Touvi

dimanche, 17 avril 2016
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Belén Morillo, volontaire du programme Vacances Solidaires organisait un débat dans son collège Luís Braille de Málaga dans lequel elle est professeur pour partager son expérience comme 'vacancier' d'Afrikable.

 

"Toujours c’est clair que faire du volontariat le plus que tu iras à recevoir et être aide était sois même que tu iras à obtenir plus que ce tu pourrais offrir et je ne me trompe pas.

Ainsi mon expérience avec Afrikable me remplit de la valise des moments inoubliables, contour aimable, regardes reconnaissantes, des sourires complices et un amour en abondance. J’ai compris ce qui consiste le bonheur et j’ai appris la vraie valeur des choses.

J’ai appris que je devais partager cela à beaucoup de personnes et pour cela j’ai réuni des élèves de l’école dans laquelle je travaille et aussi à ses maîtres et maîtresses et je les racontais mon expérience et tout ce que j’avais découvert grâce à des personnes tant merveilleuses que j’avais eu l’opportunité de connaître.

Et c’était quelque chose réellement émouvante et gratifiant qu’on jouit énormément. Tant adulte comme enfant tenait plein de doute et j’aimerais et j’aimerais savoir tout proche de mon aventure et de la vie au Kenya. J’ai dans mes mains pour une petite promenade à travers Lamu et ses gens, du travail d’Afrikable et de mon expérience personnelle en leur montrant des photos et des vidéos.

Je crois que cette fois c’était la meilleure manière de que j’ai de remercier de tout ce que j’ai reçu en partageant mes vécus avec le autres, éveille de la curiosité, approche de culture, agiter la conscience en démontant les stéréotypes pour que entre tous les monde soit un lieu un peu mieux."

 

Après le débat pour l’initiative propre, un élève de deuxième, Daniel, de 8 ans, écrit une lettre précieuse qui nous encourage à lire. Cliquez ici pour télécharger la lettre de Daniel.

Carta de Daniel Colegio Luis Braille

Lettre de Daniel

Traduction de la lettre de Daniel

KENYA - Allons-y à les aider!

Aujourd’hui nous sommes parti suivre un débat sur comment travaillent les femmes d’Afrique et dans les pays où était parti Madame Belén de mon école qui s’appelle Kenya, le débat en honneur de la journée de la femme travailleuse.

Là-bas, les femmes travaillent beaucoup et elles le passent bien et leurs enfants vont à l’école et elle nous a montré une vidéo des enfants au Kenya.

Les enfants d’Afrique n’ont pas de télévision, d’ordinateur, ni tablet et sans avoir ces choses vivent super joyeux (et leurs mamans aussi) ce qui veut dire qu’ils vivent heureux.

Ses écoles sont différentes de les nôtres et leurs maisons différentes.

A leur école ils étudient beaucoup. Ils ont la récréation comme nous et ils le passent très bien.

Là-bas, ils font des colliers, des habits, des pantalons, avec des choses recyclés et c’est super pour les habits qu’ils font.

Ils ont une tribu qui s’appelle Massai et qui se décorent beaucoup avec les habits recyclés qu’ils font avec les places d’ordures.

L’entreprise qui ramasse les fonds pour le Kenya s’appelle Afrikable.

Nous tous, nous pouvons aider en apportant, même si c’est petit entre tous nous pouvons. Ils ont besoin de l’argent pour faire les pas et comme ça avoir de l’eau, construire des maisons, acheter des repas te médicaments, en définitive qu’ils peuvent mieux vivre.

Allons Afrikable, vous pouvez aider le Kenya et Afrikable nous pouvons!

Nous devons nous conscientiser pour nous aider les uns les autres.

 

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Auteur: Belén Morillo | Traducteur: Aimée Touvi

lundi, 07 mars 2016
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Elles arrivent tôt, à huit heures, et disent bonjour au reste des collègues le sourire aux lèvres. Elles commencent à travailler et bavardent joyeusement, mais elles se concentrent et taisent aussi lorsque la tâche l'exige —tailler le tissu, coudre des bracelets, fabriquer des sandales… C’est le quotidien des femmes d’Afrikable, des journées qui passent sans se faire remarquer mais qui sont devenus le moteur pour prendre soin de leurs familles.

Un poste de travail à Lamu signifie un très grand élan pour affronter certains des problèmes que souffrent les femmes de l’île, beaucoup d’entre eux dérivés de la situation généralisé d’extrême pauvreté (ça veut dire, des revenus de moins d’un dollar par jour pour survivre). A cela, il faut ajouter des situations horrifiantes : des femmes victimes de sévices ou des chefs de famille qui sont chargées des soins de la maison et de tous leurs enfants. Comment serait leur réalité sans Afrikable ? Comme celle des centaines de femmes qui habitent dans cette même ville, dans ces mêmes conditions, et qui sortent dans la rue pour se donner à fond afin d’assurer la dignité de leurs familles.

Depuis 2009, Afrikable a aidé dans la lutte contre la pauvreté en employant plus de 80 femmes dans quatre groupes producteurs différents. Grâce à tes apports, aux visites de volontaires avec le programme Vacances Solidaires et à l’entreprise de chaussures Alma en Pena, on a contribué au change.

Vous avez aidé à changer la situation économique des femmes d’Afrikable, mais vous avez aussi cru en elles et les avez rendu visibles. Je me souviens encore des mots de Lola, présidente de l’association, quand nous racontait qu’elle et Merche, vice-présidente, avaient même demandé la permission aux maris de quelques femmes maasais afin qu’elles puisent travailler dans les projets de Commerce équitable d’Afrikable (dans quelques pays on serait scandalisées avec une telle situation). Ils l’ont accepté, se sont rendus compte que ça générerait des revenus économiques et c’est comme ça que s’est passé, mais au-delà de ça, elles sont des femmes qui ont gagné de la liberté… Ce raisons ne suffisent pas pour miser sur ces héroïnes invisibles ?.

Auteur: Carmen García | Traducteur: Ara Calavia

lundi, 22 février 2016
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Voici quatre situations qui vous tireront un sourire grâce au programme de vacances solidaires d’Afrikable.

1. L’arrivée et les salutations : L’accueil aux touristes à Lamu est un mélange entre diversion et surprise. Les habitants de Lamu se chargent d’accueillir le visitant avec une preuve d’effusivité. Vous entendrez « karibu » de la bouche des autochtones : un mot qui vous accompagnera pendant une bonne partie du voyage. Vous entendrez aussi « jambo » ou le familier « mambo » qui serviront à saluer n’importe à quel moment. C’est un geste qui n’a pas disparu à Lamu, et cela s’apprécie. Ceci tire aussi des sourires.

2. Le rire des petits : Dès que vous arriverez à l’école d’Afrikable, vous remarquerez les rires contagieux des petits. Les enfants de Lamu n’arrêtent pas de sourire. En plus de transmettre leur rire, ils nous donneront une leçon d’humilité et de jouissance de la vie face aux problèmes.

3. Les ânes ont la priorité : Comme le dit un célèbre dicton swahili, « un homme sans un âne est bête »; donc il ne vous faudra pas longtemps pour réaliser que sur l’île de Lamu il y a des ânes à chaque coin pratiquement et que cet animal est le moyen de transport commun. Une des situations les plus comiques c’est d’attendre que les ânes traversent les rues étroites du village…tout le reste peut attendre.

4. La nourriture, les plages, les gens : Sur cette îlette vous remarquerez que les petits plaisirs sont un motif pour sourire et vous le ferez dès que vous goûterez l’exquise gastronomie locale (très économique et abordable) avec du poisson et des fruits frais, ou quand vous aurez l’opportunité de vous allonger sur les plages ou de faire un voyage en bateau à voile latine, connus comme « dhow ». Un voyage au paradis qui vous fera voir la vie avec du bonheur absolu pendant quelques jours.

 

Auteur: Carmen García | Traducteur: Paula Aparicio

dimanche, 14 février 2016
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Partager c’est quelque chose que depuis l’enfance, l’on essaie d’inculquer aux enfants. Mais ce concept s’estompe avec l’âge. Partager ce que nous avons de trop ce n’est pas un mérite. C’est facile de se passer de quelque chose dont nous n’avons pas besoin. Un ami à moi dit toujours que le fait de partager c’est d’avoir moins. C’est celui-là le sens que nous donnons au mot partager ? C’est ça que nous donnons à nos enfants ?

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Le jour que j’ai découvert la vraie signification du mot partager c’était pendant les vacances solidaires avec Afrikable. Mon amie Marta et moi allions tous les matins à la shamba pour aider les professeurs avec 40 enfants de tous âges. Nous soutenions les professeurs en aidant avec les exercices, en interagissant avec les enfants, en jouant et en parlant. Nous essayions d’être un de plus.

Marta est partie pour l’Espagne une semaine avant moi. Le premier jour sans elle, tous les enfants se sont rapprochés pour me demander où elle était. “Marta a dû retourner en Espagne”. Et une ombre de tristesse est apparue sur leurs visages, ceux qui habituellement souriaient. Quelle dure matinée sans elle ! Mais la meilleure et la pire chose allait arriver.

À 13 h les enfants sortaient des cours et prenaient leurs plats de nourriture. Quand je suis sortie de la salle de classe pour retourner à pied au village, les enfants m’ont arrêté avec un plat vide et chacun d’entre eux essayait de mettre un peu de nourriture sur mon plat. Ils m’ont dit en swahili que ce n’était pas nécessaire de retourner en Espagne car ils pouvaient partager la nourriture avec moi et qu’il y avait de la nourriture pour tout le monde…

 Compartir 2

Le fait que ces enfants (dont on ne sait pas ce qu’ils mangent quand ils ne sont pas avec nous au projet) voulaient partager leur nourriture pour avoir de la tendresse autour d’eux, dit beaucoup de notre concept de partager.

Et toutes ces leçons de vie indescriptibles qu’ils nous donnent m’ont fait penser qu’une bonne définition de partager pourrait être : accepter de donner quelque chose que vous voulez ou dont vous avez besoin afin d’obtenir quelque chose de meilleur. Donc finalement je ne peux pas être d’accord avec mon ami car le fait de partager c’est d’avoir plus. Plus que les choses qui sont réellement importantes dans la vie.

Auteur: Ana García Chaves | Traducteur: Paula Aparicio

dimanche, 14 février 2016
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Raison nº1 : la vieille ville, patrimoine de l’humanité

Selon l’UNESCO: la vieille ville de Lamu, qui est le plus ancien et le mieux préservé des lieux de peuplement swahilis en Afrique de l’Est, conserve ses fonctions traditionnelles. Construite en roches coralliennes et de bois de palétuvier, la ville se caractérise par la simplicité de ses formes structurelles, enrichies d’éléments comme des cours intérieures, des vérandas et des portes de bois sculptées avec soin. Siège depuis le XIXe siècle de grandes célébrations religieuses, Lamu est devenue un centre important pour l’étude des cultures islamique et swahilie.

Le fait de vous perdre entre les ruelles de la vieille ville sera une des sensations les plus amusantes du voyage. Ce labyrinthe de ruelles pleines d’ânes, d’enfants, de chats et de marchands de restauration rapide où acheter des frites pour le petit déjeuner, par exemple. On ne sait jamais ce que le coin suivant nous offrira…

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Raison nº2 : le mélange de cultures

À Lamu et, concrètement, avec le projet d’Afrikable, vous pourrez connaître quelques unes des ethnies les plus représentatives du Kenya et, en général, de la côte de l’Est de l’Afrique. Depuis les exotiques Maasaïs jusqu’aux chrétiennes Kikuyus ou aux musulmanes Ormas.

L’hospitalité à l’île de Lamu est au-dessus de tout soupçon. Il ne manquera jamais un sourire sur la face de la personne qui se trouve face à vous. Et si vous réussissez à apprendre quelques mots en swahili, vous ferez le bonheur de votre interlocuteur.

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Raison nº3 : les incroyables plages de l’archipel

Et je vais vous en donner 5 pour que vous commenciez à faire votre liste de vacances : la plage proche de Manda, l’interminable plage de Shela, la plage dorée de Kipungani, la plage paradisiaque de Manda Toto ou la plage presque inaccessible de Kiwayu. Toutes elles méritent qu’on les visite et toutes ont quelque chose de différent. Et vous n’aurez pas le problème de chercher une place pour votre serviette… ou peut-être si ?.

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Raison nº4 : la nourriture swahilie

Au final, le peuple swahili est le mélange de 3 grands courants migratoires et ils ont tous laissé leur influence. Leur régime se base sur le poisson, les légumes, les fruits, les épices à cause de l’influence indienne et le riz comme la base pour presque tous les plats. Les amoureux du poisson se sentiront comme au paradis. Ça n’a pas de prix de manger sur un boutre un poisson frais de la mer et cuit sur la braise. Le goût est à se lécher les doigts ! Cela si vous avez mangez de la manière traditionnelle, c’est-à-dire, avec les mains.

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Raison nº5 : le projet d’Afrikable

Participer au projet d’Afrikable vous donnera l’opportunité d’interagir avec des femmes de cultures différentes et avec ses enfants. Vous pourrez aider à l’école, donner un coup de main avec le petit déjeuner des bébés ou vous jeter sur le sable entouré des enfants qui ont trop d’envie de jouer avec vous. Vous participerez au travail quotidien des femmes en élaborant des sandales, des sacs à main, des bracelets, etc.

Vous pourrez même organiser des ateliers de formation avec elles l’après-midi. En plus, le contact avec les femmes du projet vous donnera l’opportunité de voir et d’entendre de leurs propres bouches, comment le commerce équitable a changé leurs vies et celles de ses familles.

Et vous comprendrez que, pour se comprendre avec des gens qui ne parlent pas la même langue que vous, il suffit juste d’avoir la volonté de le faire.

Vous avez besoin de plus de raisons ?

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Auteur: Ana García Chaves | Traducteur: Paula Aparicio

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À PROPOS D'AFRIKABLE

Afrikable est une organisation à but non lucratif, inscrite au registre national des associations (numéro 1/1/594088) et au registre des organisations non gouvernementales de développement de l’Agence espagnole de coopération internationale au développement (AECID) (numéro 2033).

 

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