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PROMOTION (18)

mardi, 13 octobre 2015
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Quand nous parlons d’une industrie textile en Espagne il est inévitable de mentionner le groupe Inditex, fondé par l’entrepreneur Amancio Ortega et qui tient à Zara sa signature, un repère patronal à niveau mondial et clairement exemple de réussite utilisé en toute école de commerce. Mais qu’est-ce qu’il y a derrière ses jeans, chemises et robes ? La Coordinadora Estatal de Comercio Justo nous aide à donner réponse à cette question avec une monographie publiée cette année pour commémorer la journée du commerce équitable, qui se célèbre le 9 mai, et avec cela nous invite tirer le fil…

Pour entendre le marché global du textile et ses déséquilibres commerciaux nous devons partir de l’analyse d’un modèle de production dans lequel les grandes marques ne possèdent pas un seul atelier, mais se dédient en exclusif au dessin et distribution et sous-contractant pour la confection aux entreprises qui ont leur base dans de pays avec coût de travail bas. Cette réalité conduit à une globalisation dans la production qui tient lieu à deux phénomènes d’ébauche : la délocalisation de la production et une croissante importance des entreprises transnationales que qui, à la fois, amènent à la dissolution de responsabilités, une baisse de salaires et la consolidation du pouvoir corporatif, avec une influence politique à chaque fois plus grande.

Cette panorama donne lieu aux diasporas de « maquillas », c’est-à-dire, des ateliers situés dans les pays en voie de développement qui profitent des avantages d’une main d’ouvre moins chère et qui sont liés à des multinationales du secteur à travers des réseaux de sous-contraction de fois complexes.

Desglose Gastos Camiseta Fuente Ropalimpia.org

Source.: Ropalimpia.org

[Image: DÉCOUPAGE DES DÉPENSES D’UN TEE-SHIRT. Coût du Tee-Shirt: 29€; 1: Vente détail (17€); 2: Bénéfice pour la marque (3,61€); 3: Coût des matériaux (3,40€); 4: Coût du transport (2,19€); 5: Intermédiaires (1,20€); 6: Bénéfice pour l’usine à Bangladesh (1,15€); 7: Coûts généraux (0,27€); 8: Salaires des travailleuses (0,18€)]

L’effondrement de l’immeuble Rana Plaza en Bangladesh

Le 24 avril 2013, le Rana Plaza, un immeuble de 8 étages qui logeait des ateliers de textiles s’est effondré à Savar, une localité proche de la localité de Bangladesh. Mouraient 1.1130 personnes dans des conditions labourables et de sécurité et hygiène très dangereuses. Ce tragique fait marque un avant et un après dans l’exploitation labourable ouvrant un débat international sur les conditions de travail de l’industrie textile. La réalité était que presque toutes les grandes marques étaient connectées de forme directe ou indirecte avec les usines sinistrées.

Bangladesh a un salaire minimum de 50 par mois, même après la hausse importante du 77%, qui s’est produit après l’effondrement, Ces hausses ont amené à l’industrie à se déplacer jusqu’en Afrique, à des pays comme l’Ethiopie et Afrique du Sud.

Le textile et la féminisation de la pauvreté

Le secteur textile est l’un des plus intensifs en force de travail et un des plus féminisés : 80% sont des femmes. Malgré ça et, comme le signale la Campaña Ropa Limpia: « dans la plupart des places elles gagnent moins que les hommes, inclus pour le même travail d’opérateur qualifié. » Cette discrimination salariale implique que les femmes ont une majeure probabilité d’être dénutries et de manquer d’un foyer digne, accès aux soins médicaux et aux services communautaires comme eau potable et conditions de santé. Et de plus, comme elles se voient obligées à travailler davantage pour arriver à la fin de mois, il est commun qu’elles souffrent d´épuisement et des lésions causées par le stress et la surcharge de travail.

Il s’agit d’une situation de critique d’inégalité de la femme dans le marché labourable que nous avons déjà traité dans ce blog et à la quelle Afrikable veut faire face à travers de l’application de différentes mesures comme celles que, par exemple, ont à voir avec la maternité et la conciliation labourable.

L’Espagne et le Commerce Textile Equitable

En Espagne, le protagoniste du commerce équitable est l’alimentation qui est derrière 9 de chaque 10 achat de commerce équitable, laissant peu de marge au secteur de l’artisanat, où s’inclut le textile. A peine le 1,7% de la facturation totale enregistré en 2013 correspond aux produits textiles malgré le chiffre qui s’augmente progressivement.

C’est sûr que l’offre du textile de Commerce Equitable dans notre pays est limitée en comparaison avec d’autres pays européens, dû au retard de 20 ans de développement et implémentation d’un modèle commercial alternatif, bien que la brèche qui existe se diminue chaque année, comme le montrent les données de l’enquête de l’Eurobaromètre de septembre 2014, qui conclut que 45% des espagnols seraient disposés à payer davantage pour des produits de commerce équitable.

Afrikable Jimudu Woman Group

Afrikable et le commerce équitable textile

Afrikable met son grain de sable en l’offre de produits de commerce équitable, puisque c’est la base de son travail et un moyen utilisé pour l’autonomisation de la femme. Les travailleuses d’Afrikable se divisent en groupes producteurs et aujourd’hui que nous parlons du textile nous nous centrons dans le groupe Jimudu Woman Group que en swahili signifie « femme qui veut pour soi-même ». Elles s’en chargent de la fabrication de précieux compléments de mode et de vêtement pour la maison avec les tissus Kikoy et Kangas, des tissus locaux procédant de la côte swahilie avec des accrocheurs d’impression et 100% de coton. Viens connaitre les produit textiles d’Afrikable, une alternative pour éclairer le Commerce Équitable.

Auteur: Estefanía Vera | Traducteur: Aimée Touvi

mardi, 13 octobre 2015
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Première raison- Participe de la vie

Voyager surprend, nous enrichit, nous fait développer comme personne et, surtout, ça nous engage, et beaucoup. Une fois nous commençons à connaître, nous ne voulons pas nous arrêter parce que chaque route, chaque destinée active la machine des sentiments et quand tu travailles a plein rendement un sourire apparaît dans notre visage, eh !

Que vous parait si, de plus de connaître les destinées vous aviez la chance de connaitre leurs gens ? Approfondir dans la réalité du sol que nous touchons et ne pas rester dans le simple parcours touristique. Nous donner un temps pour s’asseoir à parler avec les gens du milieu, croiser un regard, connaître leurs intérêts, leurs soucis, leurs habitudes, leur culture, donner une option de qu’ils nous connaissent… En définitive participer de la vie. Nous nous émotionnons et sans vouloir nous avons déjà donné la première raison pour laquelle choisir unes Vacances Solidaires en Afrikable ;-)

Deuxième raison- De connaître à comprendre

Si de plus de connaitre une réalité différente et vivre avec ses gens, il nous surgie l’option d’entrer dans un projet de coopération international, voir son fonctionnement de dedans, connaître les personnes qui le font réalité, coïncider avec d’autres personnes avec nos même inquiétudes… Le panorama ressemble à beaucoup de conversations comme celles qui voient passer les aiguilles d’une montre. Des réflexions qui nous enrichissent et qui nous aident à comprendre un peu plus cette réalité dont on parlait, parce qu’il ne consiste seulement à connaître, avec unes vacances solidaires tu peux faire un pas plus et tu peux arriver à comprendre. Parce que tu appuieras un projet et seras partie de ceci.

Une expérience participative et compromettante en que apporter ton grain de sable durant les vacances solidaires et, au retour, quand tu auras l’opportunité de partager avec ton entourage et te convertir en les yeux qui n’ont encore eu l’opportunité de vivre cette riche expérience. Ton voyage au Nord continue pour atteindre des changements au Sud.

Troisième raison- Réveille la capacité de surprise

Unes vacances solidaires sont l’antidote parfait pour ceux qui pensent avoir perdu sa capacité de surprise. Comme vacancier d’Afrikable, depuis que tu ouvres les yeux le matin jusqu’à ce que tu les fermes la nuit c’est un moment pour partager, pour apprendre, collaborer, pour vivre une expérience entourée de sourires. Il est toujours un bon moment pour s’émouvoir et se rendre joyeux d’avoir décidé que cet année tes vacances seront solidaires. Un voyage avec date de commencement mas sans date de finition.

Tu veux te surprendre aussi ?  Ici on t’explique comment y participer.

Auteur: Estefanía Vera | Traducteur: Aimée Touvi

mardi, 13 octobre 2015
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Si parler de la conciliation de la vie familiale et labourable, dans quelques pays de l’appelé premier monde, est encore un défi pour conquérir par beaucoup de femmes, dans les pays en voie de développement, la conciliation s’est convertie en une authentique utopie, spécialement dans les contextes les plus rurales et avec majeures indices de pauvreté. Et c’est que le machisme instauré dans les différentes domaines de la vie quotidienne dans ces sociétés est le principal obstacle que les droits et libertés de la femme doivent surmonter, ensemble avec l’absence d’un cadre légale et institutionnel qui fomente et promue un équilibre entre les responsabilités familiales et la réalisation de n’importe quelle activité labourable avec des mesures telles que la permission de maternité et de l’allaitement, la réduction de la journée, le congé maternité pour entretenir les mineurs et parents ou la flexibilité de la journée.

Ici, à Lamu, le rôle de la femme se limite généralement à l’ambiance domestique, c'est-à-dire, aux entretiens du foyer et des enfants et la famille en charge, et le développement de quelques activités orientées à percevoir une entrée (recueilli et vente de bois ou vente de légumes, de fruits et autres produits en petits postes).

Mais, que succède avec l’arrivée de la maternité ? La réponse est simple : Les femmes continuent à jouer leurs activités labourables avec toute la normalité mais maintenant elles le font avec un bébé de très court âge accroché au dos. Et c’est qu’il n’y a pas plus d’alternative pour elles, il n’existe pas la possibilité de laisser de travailler et attendre le bébé sans affecter l’économie domestique. Ainsi, toute une comme une autre option, ont des conséquences plus que lointaines à ce que nous attendons pour conciliation de la vie familiale et labourable. D’un coté, cesser de travailler pour se dédier aux soins d’un nouveau né suppose voir affectée la qualité de vie de l’enfant même et du reste de la famille, puisque la diminution des entrées implique une pire qualité de l’alimentation et des risques en termes de dénutrition et d’autres maladies liées avec la mauvaise qualité des aliments et de l’eau. Pour un autre coté, mener l’activité labourable, dans la plupart des occasions à l’air libre, avec un bébé accroché au dos, ne s’approche pas à la situation optime pour la récupération de la mère et l’éducation et l’entretien des enfants.

Maternidad Esha

 Esha avec le petit Mahmoud

 

Depuis Afrikable, où le développement de la femme est le principal objectif et le fil conducteur de nos interventions, la conciliation de la vie familiale et labourable est une nécessite et une priorité à atteindre. Comme ça, les femmes travaillent dans un contexte de flexibilité en ce qui concerne le fait de prendre soins aux enfants les plus petits, dont ses attentions et soins sont assurés durant toute la journée labourable par une femme chargé de ce travail. Ainsi les femmes peuvent travailler en sachant que leurs petits sont bien attentionnés et qu’ils sont proches en cas d’avoir de les tenir eux-mêmes, ce qui inclut l’allaitement.

Cette flexibilité aussi se traduit à la possibilité de ne pas voir affectés ses salaires s’ils tiennent qu’à rester à la maison pour ne se retrouver en bonne condition, pour tenir qu’attendre à ses enfants ou familles ou accompagner les au médecin ou assister à quelque réunion scolaire ou de la communauté ainsi que comme si elles ont à abandonner son lieu de travail pour quelque de ces raisons.

Pour ce que respecte à la maternité proprement dite, les priorités sont la récupération des mamans après l’accouchement et l’attention adéquate des nouveaux nés durant ses premiers mois de vie, pour ce que les congés de maternité est un droit qui est garanti à toutes les femmes qui travaillent en Afrikable. Ainsi elles peuvent choisir prolonger la période de congé de maternité de 3 à 4 mois et percevoir 12000 à 9000 chéilines respectivement d’une manière mensuelle durant ce temps. Avec ceci se garantissent tant les droits de la maman comme du nouveau né, ainsi que cela assure que l’économie familiale ne se voit ressentie pour manque de revenu, avec les risques avec ceci peuvent supposer.

Dans les dernières semaines deus des travailleuses d’Afrikable, Esha et Maimouna, sont devenues mamans et les deux ont déjà réjoui de la « maternity leave ». Tant elles comme le reste des femmes qui l’ont déjà réjouie se montrent enchantées avec ça parce qu’elles peuvent entretenir leurs enfants et se réjouir d’eux durant ses premiers mois de vie et à la fois recevoir un salaire, ce qui les permet que son économie domestique ne se ressent pas pour le fait d’être maman, en évitant ainsi n’importe quel type de discrimination et préjudice pour raison de genre.

Ces mesures supposent un pas en avant du fait de donner pouvoir à la femme et de ses droits, étant la conciliation de la vie familiale et labourable un but plus qu’atteignable pour ces femmes dans un entourage miné d’empêchement pour ça.

 

Auteurs: Marta Heredia et Lidia Jimeno | Traducteur: Aimée Touvi

mardi, 13 octobre 2015
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A la plage, à la piscine, au parc, dans le fauteuil… N’importe où est bon pour commencer ton voyage en Afrique, parce qu’il n’y a pas de meilleur que chauffer le moteur et apprendre la culture du pays, ces traditions, ces gens… Que te pourrait faire le avec un peu de lecture ? Pour cela, aujourd’hui nous te recommandons quatre livres pour que tu te prépares avant de commencer tes vacances solidaires. En plus, surement qu’ils seront de bons compagnies de voyage avec lesquels faire face aux heures de vol et attentes dans l’aéroport. Ne tourne pas la page, nous commençons.

 

Ebano

  Ébano de  Ryszard Kapuściński

A Kapuściński on l’a appelé le meilleur reporteur du siècle. Ce journaliste polonais croit que l’authentique journalisme est l’intentionnel, cela qui aspiré à produire quelque changement dans le monde, pensée que se laisse voir dans ses écrits. Le livre compte 29 chapitres, en première personne, où Kapuściński contait de manière chronologique les aventures qu’il vivait en Afrique durant son séjour dans le continent africain (1957-1990) comme journaliste. Dans ce livre on te racontera la capacité de l’auteur pour unir l’Histoire : les guerres, les coups d’état, les révolutions… avec autres petites histoires de personnes que nous rencontrons en chemin.

 

 

Océan Afrique

 Océan Afrique de Xavier Aldekoa

Dans son livre, Xavier Aldekoa, journaliste de La Vanguardia, prend comme référence Kapuściński, et en 21 chapitres, nous transfert en l’Afrique qu’il a vécu comme reporteur dans le continent depuis ça fait une dizaine d’années. L’auteur affirme que ce n’est pas un livre d’Afrique sinon un livre depuis l’Afrique, dans lequel les histoires sont une réalité est ses protagonistes ont un nom propre.

Dans le programme de Vacances Solidaires, femme et Kenya arrivent de la main et sont deux thèmes qu’Aldekoa traite dans son livre. Quand il parle de Kenya il nous montre son visage le moins aimable à travers du champ de réfugiés de Dadaad, à la frontière avec Somalie et quand se réfère à ELLES les décrit comme le héros oublié d’Afrique, le futur du continent.

 

Quelque jour j’écrirai sur l’Afrique

 Quelque jour j’écrirai sur l’Afrique de Biyavanga Wainaina

Pauvreté, maladies et conflits ou merveilleux paysages, animaux et sortie du soleil. Trop d’extrême, n’est pas ? C’est ça que pense le journaliste et écrivain kenyan Biyavanga Wainaina, quand il écrivait une lettre au directeur de la revue Granta. Dans cette lettre Wainaina ironisait sur comment les occidentaux ecrivent d’Afrique et c’est ça comme que sort ce livre, un récit autobiographique dans lequel Biyavanga fait un tour pour sa vie pour nous découvrir une autre Kenya, de cela dont on n’écrit pas et qui ne reçoit pas la couverture des moyens de communication. L’auteur visite Lamu, ainsi que dédie un chapitre dans lequel on peut connaître un peu plus de l’île. L’éditorial Sexto Piso permet de télécharger les premières pages de ce livre. Ça t’encourage ?

 

Sous le soleil du Kenya

 

 Sous le soleil du Kenya de Barbara Wood

Barbara Wood, écrivaine anglaise, nous amène au Kenya coloniale de la main de Treverton, un ambitieux lord qui commence à construire un empire cafetier au Kenya sans aucun type de respect pour les normes et traditions du pays. La sagesse traditionnelle n’est pas quelque chose qui importe à l’arrogante Treverton, pour ce qu’il aura à affronter à Wachera, la sorcière d’un village local, qui, avec une malédiction, marquera à la famille du colon et toute l’histoire.

Auteur: Estefanía Vera | Traducteur: Aimée Touvi

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Afrikable est une organisation à but non lucratif, inscrite au registre national des associations (numéro 1/1/594088) et au registre des organisations non gouvernementales de développement de l’Agence espagnole de coopération internationale au développement (AECID) (numéro 2033).

 

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