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jeudi, 08 mars 2018
Publié dans PROMOTION

Le 8 mars de millions de femmes dans tout le monde a élevé la voix contre la violation de leurs droits (sexuels, reproductifs, au travail…), contre la violence machiste, contre l'invisibilité des soins dans une société globale qui les ignore, les relègue à un deuxième plan et continue à ne les apprécie pas pour ce qu'elles sont. Elles l´ont fait face à ces inégalités en participant dans une grève féministe internationale.

Les femmes font tourner le monde. Si les femmes arrêtent, tout stagne.

Les femmes artisanes d´Afikable veulent être entendues, respectées et libres. Le 8 mars elles arrêtent et célèbrent son jour. De Lamu (Kenya), nous rejoignons avec les millions de femmes qui sont descendues dans la rue pour exiger reconnaissance, respect et égalité.

Nos queremos vivas y libre. Por los derechos de todas.

Jose et Ana, les coordinateurs de Vacances Solidaires et Apoyo General qui abordent ce sujet, ont partagé ce qui signifie vivre le 8 mars avec elles.

Ana Carrascón: “Chaque jour à Afrikable est un cadeau. Chaque jour nous mettons de prénoms et noms à la lutte de chaque femme artisane qui fait partie de cette grande famille et nous les offrons un sourire. Femmes qui démontrent qui sont capables, fortes, puissante et transformatrices contre toute attente. Femmes qui promeuvent des changements pour améliorer sa situation et celle de ses familles à travers de son travail dans le Commerce Équitable. Non seulement a pour but promouvoir une éducation pour ses fils et filles, mais aussi d´être autosuffisante économiquement et mettre fin à l´ invisibilité de la femme dans la société.

Nous les admirons car elles ont lutté contre les situations d´inégalité et injustice, la discrimination, la violence et le manque d´accès à l´éducation et la santé. Elles sont un exemple de courage et d´autonomisation. Partager cette célébration et les revendications du Journée Internationale de la Femme à côté d´elles donne un sens à notre travail.”

Jose Mateos: "En Espagne, l´article 40 de la II République disait que: « tous les Espagnols, sans distinction de sexe, peuvent prétendre, selon leur mérite et leurs capacités, aux emplois et charges publics… » Depuis lors et grâce à la lutte de femmes comme Clara Campoamor, nous avons avancé dans la lutte pour l´égalité et la liberté. Il reste beaucoup à faire mais c´est une lutte qui va réussir.

Une lutte qui est nécessaire indépendamment du pays, la couleur ou l´ethnie. Une lutte dans laquelle les hommes ont la responsabilité, la capacité, la nécessité et l´obligation de collaborer pour mettre fin à la situation d´injustice qui vivent les femmes pour être femme. Une lutte que nous ne devons pas arrêter jusqu´à obtenir cet égalité.

En Afrikable nous croyons en l´autonomisation féminine, c´est pour cela que nous travaillons chaque jour. Il n´existe pas un homme suffisamment riche que soit capable de payer le sourire de chaque femme. Même pas le plus riche pourrait payer la sensation qui recourt notre corps quand nous voyons l´évolution d´une femme qui a souffert l´inégalité à travers de la marginalisation, la violence de genre et la soumission machiste.

C´est pour cela que nous exigeons l´implications des gouvernements dans cette lutte qui bénéfice à tous. Ils doivent prendre des mesures réales pour lutter contre ce système machiste, qui continue à tolérer la violence machiste, la marginalisation, l´inégalité au travail, laissant que les hommes soient lesquelles qui dirigent les grandes entreprises et les gouvernements.”

Convertirons cette journée dans une fête!

 

 

Auteurs: Jose et Ana | Traductrice: María del Mar Correro

mercredi, 27 décembre 2017
Publié dans PROJETS

Il fait quelque mois, nous avons la chance de partager quelques moments très spéciaux avec Saedi, une femme qui a fait son stage de Certificat d’aptitude professionnelle à Lamu chez Afrikable. Saedi est, surtout, une femme qui a beaucoup d´illusion à vivre, qui a force, courage... un exemple à suivre qui a seulement 18 ans.

MGF Taller
Ses parents sont nés à Gambia. Même si elle est née en Espagne, Il ne fait que quelque mois qu´elle a obtenu la nationalité espagnole. « Mon père habitait en Espagne, mais il se comportait comme les pères à Gambia : il nous interdisait de parler en espagnol et il nous frappait si il nous entendait parler autre langue différente a notre langue materne, le Soninké ». Néanmoins les mauvais traitements chez elle étaient constants.

Quand elle avait 8 ans, ses parents, sa petite sœur et elle ont voyagé ensemble à Gambia. Elle ne savait pas encore que ce voyage allait la changer pour toujours. Ils habitaient chez son père à Turekunda, un petit village près de la capitale. Un matin, après le petit déjeuner, son mère l´a habillé avec un tissu étrange. Après ça, elle et son mère sont allées à la salle de bains et soudainement plusieurs femmes sont y entrée. Sa mère et sa cousine ont tenu ses jambes fortement contre le sol tandis qu´une autre femme le tendait les mains et le corps. Finalement, une femme est y entrée avec une lame.

“Je ne me souviens pas de ça comme quelque chose extrêmement douloureuse, mais je me souviens des cris de ma sœur quand s´est son tour”, nous a raconté Saedi. Peut-être que son mémoire aie barrassé ce souviens terrible ou la tension a fait qu´elle se souvenait seulement de la douleur de sa sœur pour fuir de le sien. Peut- être qu´il n´ait été pas très douloureuse.

MGF Taller
Si j´essaye de me mettre à la place d´une fille de 8 ans qui est tenue fortement entre 3 ou 4 personnes contre le sol tandis qu´une personne brand une lame entre ses mains, je serais terrorisé. Il est clair que le jour qu´autres ont décidé de faire ce qu’ils voulaient avec son corps, ils ont atteinte à ses droits de fille, ses droits de femme.

Ses parents sont retournés en Espagne, mais elle va rester à Gambia chez sa tante jusqu´à trouver un époux pour elle. Pendant ce temps, elle va souffrir des abus et des mauvais traitements jours après jours. 2 ans après, la bureaucratie espagnole a demandé Saedi de retourner en Espagne pour s´inscrire sur le registre d'État civil car son père ne l´avait inscrit jamais bien que elle est née en Espagne. Elle est retournée en Espagne pour faire tous les démarches mais dû à la situation économique de ses pères ce moment-là, elle ne pourrait pas retourner à Gambia.

Les mauvais traitements ont continué en Espagne, mais quand Saedi avait 13 ans, elle a décidé de mettre fin à sa situation. Elle a raconté ce qui passait à sa professeure et rapidement tous les protocoles pour la protection des mineurs se sont mis en marche. Dès ce moment-là, grâce à la Generalitat de Catalunya et Aldeas Infantiles, elle est hors de danger.

Dans le cycle des droits des femmes et, concrètement en suivant les derniers cours qui abordent le sujet de la violence de genre, nous avons fermé le cours de sensibilisation sur la Mutilation Génitale Féminine (MGF) comme l´atteinte aux droits des femmes et filles, le plus grave et comme exemple de violence physique et psychosexuelle.

MGF Stop

Nous pouvons entendre parler de « circoncision féminine » pour se référer à « mutilation féminine ». C´est pour cela que nous nous avons focalisé en souligner les différences existantes entre circoncision masculine et circoncision féminine.

MGF Taller

La circoncision masculine est une des plus vieilles interventions chirurgicale. Il s´agit de l´extirpation du prépuce (peau qui couvre le glande). Il se pratique pour des motifs religieux, culturaux ou de santé. Environ 30% des hommes de la population mondiale sont circoncises. Le risque de souffrir une complication en cette intervention est de 2% et ils sont faciles à solutionner dans la plus part des cas. Récents étudies de l´Organisation Mondial de la Santé (OMS) indiquent que la circoncision masculine réduite les infections urinaires, quelques types de cancer et des maladies de transmission sexuelle. Il est important de souligner les études de l´OMS qui montrent que la circoncision masculine réduit le risque de transmission de VIH environ 60%.

MGF Circuncisión Mapa

La Mutilation Génitale Féminine comprend tous les procédures concernant à la résection partielle ou totale des génitales externes féminines ou autres lésions motifs médicaux. Néanmoins, cette pratique n´a pas aucun bienfait pour la santé et porte gravement atteinte aux femmes et filles. Il peut produire des hémorragies graves, problèmes urinaires, kyste, infections, des complications dans l´accouchement et augmente le risque de mortalité du bébé. Plus de 200 million de femmes et filles ont souffert la MGF dans 30 pays de l´Afrique, du Moyen Orient et l´Asie.

MGF Mapa

Nous pouvons classifier la mutilation génitale en 3 types:

  • Type 1 - Clitoridectomie: Résection partielle ou totale du clitoris.
  • Type 2 - Excision, Résection partielle ou totale du clitoris et les lèvres mineurs (pleiges intérieurs de la vulve) sans ou avec l´excision des lèvres majeures (des pleiges cutanés extérieurs de la vulve).
  • Type 3 - Infibulation, suture de la majeure partie des grandes ou des petites lèvres de la vulve, ne laissant qu’une petite ouverture pour que l’urine et les menstruations puissent s’écouler.

Tipos de Mutilación Genital Femenina

La MFG est connue internationalement comme une atteinte des droits humains des femmes et filles. Il montre l´inégalité entre sexes et il est une forme extrême de discrimination des femmes. Il est pratiqué généralement aux mineurs et il est un atteinte aux droits des femmes. De même, il atteinte les droits à la santé, la sécurité et l´intégrité physique, le droit à ne pas être soumis aux tortures, traitement cruels, inhumains ou dégradants et atteinte au droit à la vie quand une personne meurt à cause de cette pratique.

Selon l´UNICEF, 9,3 million de femmes et filles en Kenya (27% en totale) ont souffert le a MGF. Kenya est le pays est le 17 de 29 dans le ranking des pays africains qui pratiquent la MGF.

Mutilación Genital Femenina en África

Le groupe ethnique Cushite est le groupe que plus pratique la MGF. Ce groupe englobe les tribus Somalies, Borana et Orma. Les tribus Maasai et Samburu du groupe ethnique Nilote pratiquent aussi la MGF dans un haut pourcentage. Par contre, le groupe ethnique que moins pratique la MGF est le groupe ethnique Bantú qui entoure les tribus Giriama, Pokomo, Kikuyu et les Swahilis. 87 des mutilations en Kenya sont de Type 2 : Excision.

Mutilación Genital Femenina por tribus

La loi interdit la Mutilation Génitale Féminine dès 2011 : « The Prohibition of Female Genital Mutilation ACT nº32, 2011 ». Cette lois dit que il est illégal pratiquer la MGF et il est illégal aussi déménager une femme ou fille au étranger pour la pratiquer.

Dès que cette loi a été adoptée, la MGF est descendu 11%. Néanmoins, les filles qui souffrent cette pratique sont de plus en plus jeunes, probablement pour les mutilés sans résistance. Si les filles atteignent l'âge scolaire, elles refuseront probablement de se soumettre à la pratique parce aujourd´hui il y a plus d´information sur le sujet et elles auront plus d'options pour porter plainte.

Plusieurs femmes d´Afrikable ont été soumis à la mutilation quand elles étaient petites et ses filles l´ont souffert aussi. Toutes coïncident qu´il n y a pas de règles religieuses qui obligent à réaliser la MGF ; la plus partie ont reconnu qu´il s´agit d´un thème culturel, c´est quelque chose qui a été pratique il fait beaucoup de temps et aucune personne les a dit que ce pratique n´est pas correcte, qu´il y avait autres possibilités. Avant, les femmes qui n´subissaient pas l’ablation ont été rejetées par la communauté et elles ne pouvaient pas trouver un mari, car ils craignaient qu'ils ne pouvaient aller avec d'autres hommes. Il a également été pratiqué comme un moyen de garder la virginité intacte jusqu'au mariage. Maintenant, ils se rendent compte que les hommes de leurs tribus épousent des femmes d'autres tribus où l'ablation n'est pas pratiquée et ils se demandent pourquoi elles doivent le souffrir.

Depuis que la loi a été adoptée, ils ont rencontré beaucoup de difficultés à être en mesure d'effectuer MGF sur leurs filles, et heureusement, plusieurs ont été sauvés d'être mutilés. Après le cours, elles ont vérifié et compris qu'il existe des traditions qu'il est préférable de reléguer dans le passé.

Toutes les femmes ont été touchées par le témoignage et la force de Saedi, qui l'a encouragée à se spécialiser dans ce domaine et ainsi, avec son témoignage, contribuer à la lutte pour l'éradication des mutilations génitales féminines.

MGF Taller

Saedi, vous êtes un exemple à suivre... nous vous félicitons d'être comme vous êtes et nous vous encourageons à aller de l'avant, à devenir la grande femme que nous connaissons... Merci pour votre soutien et votre collaboration dans Afrikable. Karibu tena!!

MGF Taller

MGF Taller

 

Auteur: Lola Serra | Traductrice: María del Mar Correro

lundi, 06 novembre 2017
Publié dans PROJETS

"Il y a déjà plus de 50 jours que je suis revenu de ma meilleure expérience de ma vie. Il me semble très compliqué d'expliquer à mes amis, mes camarades de travail, ma famille, comment a été mon expérience quand on me demande :" Comment va l'Afrique ? je prendrais beaucoup de temps à donner la réponse à cette question.

Pour pouvoir expliquer mon expérience je dois remonter au 30 mai 2012 quand je suis allé recevoir ma compagne à l'aéroport de Madrid. Maitane revenait du voyage d'Afrikable après avoir été dans une île appelée Lamu durant un mois. Après avoir croisé les portes automatiques, je rappellerai toujours ses premiers mots après m'être vu : "Je dois revenir".

DPendant les cinq années suivantes, chaque fois que je devais organiser nos vacances, Maitane me disait toujours: "une autre année que je ne retourne pas à Afrikable, Visu l'année qui vient nous devons y aller ensemble oui ou oui eh ?".

Finalement, et après cinq ans "en résistant", j'ai décidé de réaliser le voyage avec elle dans cette île du Kenya où j’avais écouté des centaines d'histoires, de goûts, d'odeurs...

L'expérience inoubliable commence depuis l'instant que tu montes dans le bateau qui te portera jusqu'à l'île de Lamu. La voici, après simplement 5 minutes de trajet.

David y Maitane camino a Lamu

Après avoir marché sur Lamu, tu te rends compte de l'enchantement si spécial qu’elle fait. Pour aller jusqu'à Afrikable tes valises sont portées par l'ânesse inoubliable Pantoja.

La première excursion à pied du port jusqu’à la samba, tu te rends rapidement compte que l'île de Lamu te laissera une marque. Je me rappelle avoir salué à peine 25 minutes de chemin à plus de 100 personnes. Tout le monde avait le sourire au visage. Après être arrivé à la samba un troupeau d'enfants nous ont "attaqué" avec leur désir unique de te prendre dans les bras, de te donner des baisers de te toucher... conséquence: le premier moment de chair de poule.

Depuis le premier moment que j'ai croisé la porte d'Afrikable j'ai senti que Maitane m'avait trompé dans ses histoires de petite ONG et de parent. Ce que j’avais devant moi et j'ai pu profiter c'est un grand projet qui croît pas à pas, grain à grain. C’est à cela que nous avions apporté notre grain de sable.

Dans mon cas j’ai été à l'intérieur du département de l'école en aidant Madame Joice. Dans ma vie professionnelle je m'occupe de l'enseignement d'adultes et je n’avais jamais traité avec tant de "petits monstres" à la fois. Après 10 minutes je les avait déjà dominés avec une paire de "Sasa hapana, sasa school, na after we kucheza". Ce mélange de langues qui sort de la bouche de tous les volontaires depuis le premier, au bout de 3 jours, tu ne sais pas ni dans quelle tu parles quand le reste de compagnons te regardent avec un rare visage.

David en la escuelita

Le projet croît chaque jour, chaque heure, grâce à l'effort quotidien des femmes là-bas présentes. Un exemple de dépassement, de valeur, de courage. Chacune d'elles a une histoire que seulement, l'écouter, ébranle.

Comme tout le monde, nous laissons notre vie confortable pour aller contribuer. Je crois que j'ai mis ma graine de sable mais je dois admettre que je porte un sac entier en sable. Un sac qui m'accompagnera le reste de ma vie et que je porterai dans le cœur pour toujours.

Après cinq ans j'entends parfaitement les mots de Maitane. Maintenant c’est moi qui veux retourner.

David en la escuelita

Asante Sana.

Nakupenda Lamu.

Nakupenda Afrikable.

 

Auteur: David Martínez | Traducteur: Aimée Touvi

dimanche, 29 octobre 2017
Publié dans PROJETS

"Je peux déjà dire officiellement que j'appartiens au groupe de victimes par le " Mal de l'Afrique ". Loin de s’agir d'une maladie, cela consiste en état émotionnel que nous souffrons nous qui avons visité le continent et sentons la nécessité de revenir. Recommencer à ressentir, à sentir, à respirer, à contempler ses gens, leurs couleurs, leur musique, leur énergie, leur horizon, leur ciel et leur infinité de sensations qui t'attrapent dans un sentiment de vitalité et de la force que tu ne veux pas cesser d'expérimenter.

Testimonio_Maitane_BEFORE_and_AFTER

Et tout grâce à toi Afrikable. Un petit projet que j'ai connu il y a 5 ans en naviguant sur le réseau à la recherche de moi-même bien que, 5 ans après je ne puisse plus déjà parler de toi comme d’un petit projet. Je t'ai connu comme une famille humble avec beaucoup de défis en perspectif et j'ai eu le privilège de compter sur la perspective des années pour voir comment tu t'es converti.

La maison modeste d'alors se nommait "Alipenda" la première à donner une protection à un projet si ambitieux. en elle se passaient toutes les activités: l'atelier des femmes, l’école des petits, la zone de bébés, la cuisine, l'espace des volontaires et le bureau des fondatrices et de la coordinatrice. L'idée d'un terrain (une Shamba) dans lequel pouvoir développer toute l'espérance et rêves d'Afrikable était une vision audacieuse d'avenir. Et cependant vous y êtes, plus déterminées que jamais après quelques obstacles, difficultés et frustrations qui ne pourraient jamais dépassé beaucoup de moments de joie, de dépassement et des réalisations accomplies.

Il a été pesant de revenir au même lieu et vivre dans une première ligne tout que vous avez réussi et prospéré. Un terrain qui accueille diverses constructions; l'atelier de couture avec des nouvelles machines, l'atelier de chaussure, un magasin, d'un grand bureau pour la direction du projet, de 2 écoles infantiles, l'espace bébés, une salle à manger qui approvisionne plus de 100 enfants, la Maternity Home (probablement une des plus grandes échantillons où tout est possible), un grand jardin qui symbolise comment même dans les lieux les plus inhospitaliers avec beaucoup d'effort et affection tout peut croître et un espace accueillant pour les volontaires. Maintenant plus que je n'ai jamais senti ce qu'Afrikable signifie; l'Afrique est possible.

Maitane con Rukija

Dans cette deuxième expérience on mettrait en évidence la leçon de dépassement, de force et d’autonomisation reçue de la part de chacune des femmes qui forment le projet. Ses histoires façonnent un équipage sévère avec lequel affrontent au jour le jour et ne cesse de surprendre la force et l’envie avec laquelle on le fait. L'une des tâches que j’ai réalisée a été celle-là de descendre tous les matins au magasin d'Afrikable au village (Lamu), où Mariam Ramadhan se trouvait et à commencer le jour en pensant à son sourire dès qu’elle me verra apparaître par la porte faisait que la chaleur et la longue marche de demi-heure sur du sable pour arriver à elles se dissipaient "Hakuna Matata" (il n'y a pas de problème).

Maitane con Mariam Ramadhan

Je ferme un chapitre de ma vie avec la certitude de ce que je recommencerai à me croiser dans les vies des femmes et des enfants d'Afrikable, tout compte fait, il n'y a pas deux sans trois. Je reviendrai pour voir de première main comment a crû chaque graine que vous avez plantée, pour voir comment les femmes ont continué de conquérir leur indépendance et les enfants ont grandi avec les outils que vous mettez à leur portée.

Asante Sana (merci beaucoup) aux braves et combatives femmes, aux vitales et forts garçons et filles, à chacun des membres qui faites las grande famille Afrikable pour nous ouvrir les portes de votre foyer, pour nous ouvrir les yeux et nous montrer ce qui est essentiel à la vie et, en définitif, pour nus ouvrir vos coeurs. Encore une autre fois, je l'ai essayé mais je n'ai pu pas donner davantage de ce que j'ai pris.

Maitane en el poblado Orma

 

Auteur: Maitane | Traducteur: Aimée Touvi

mardi, 10 octobre 2017
Publié dans PROMOTION

Enfin le jour prévu pour vous présenter le Nouveau catalogue Afrikable.

Derrière chaque produit, chaque photo et chaque design il y a un grand travail en équipe qui a duré des années et beaucoup d'histoires à raconter.

De chacune des femmes qui avec persévérance, effort et toujours disposées à aller mieux, à croître et à se dépasser avec un sourire au visage, ont coupé, cousu et mis chaque point arrière du premier au dernier produit.

Depuis ce jour, assises Lola et moi avec un stylo et un cahier en une main, le nouveau catalogue a commencé à être une réalité et non un nouveau rêve à réaliser, où montrer tout le travail qu'au jour le jour nous réalisons à Afrikable, avec illusion, professionnalité et toujours avec le même objectif, l'autonomisation de la femme et le commerce juste comme outil d’échange.

De chacune des photos réalisées de chaque produit, avec la meilleure des photographes et modèle qui avec chaque flash, voyageaient à un autre endroit où on écoute les machines à coudre, les chantonnements des femmes qui travaillent et les rires des enfants au fond.

Depuis le grand et indispensable travail de design graphique, avec une grande professionnelle au front qui contamine d’énergie dans chaque amélioration et des idées projetées, pour pouvoir montrer le fruit de tout ce chemin parcouru ensemble, jusqu'à obtenir beaucoup plus qu'un Catalogue de Commerce Juste, un catalogue d'histoires, d'autonomisation, de dépassement et d’effort.

Regalos solidarios de Comercio Justo Afrikable

Un nouveau catalogue plein de nouveautés, conformément aux nouvelles tendances, ainsi que le renouvellement total des articles existants avec une amélioration extraordinaire en qualité et design.

Tous les articles qui apparaissent dans ce catalogue sont élaborés artisanalement, et sous les standards du Commerce Juste, par les groupes producteurs d'Afrikable Jimudo Women Group, l'Artisanat Masaai, Lamu Recycling Solution et Viatu Project.

N'attends pas pour le découvrir!

 

TÉLÉCHARGEZ maintenant votre catalogue ou visitez notre boutique commerce équitable

 

Auteur: Merche Cascajero | Traducteur: Aimée Touvi

samedi, 07 octobre 2017
Publié dans PROJETS

Et c’est à nous !

Nous avons pensé que nous avons gagné une vacance solidaire dans lesquelles nous irions aider des personnes nécessitées de LAMU, en donnant notre apport "occidentale du développement", mais seulement quand nous avons frôlé le sol de l’île, ils nous ont fait comprendre que l’aide était mutuelle.

Commençons depuis le début...

Après avoir confirmé qu’il nous restait de place pour le mois de septembre, rapidement nous avons commencé à nous faire l’idée que cette année ne pourrait être possible malgré qu’on avait épargné l’argent disponible pour l’événement que depuis 2 ans nous aimerions vivre, être des vacanciers d’Afrikable! Dommage… des autres camarades nous avaient devancés et il faut respecter l’ordre d’arrivée. Afrikable a décidé de lancer un tirage au sort dans l’achat des papiers pour aider à la financiation de la “Maternity Home”, un projet ambitieux qui offrira aux femmes la capacité de contrôler leur grossesses et d’accoucher dans des bonnes conditions, peu communes dans la zone. Nous avons décidé d’aider avec l’achat et la diffusion des papiers. Le 30 mars se réalise le tirage au sort. Mon emploi du temps est de 14:00 à 22 :00, de manière que la premiere chose que je ferrai sera reviser les papiers du tirage à sort. Ça ne m’a pas donné du temps. Lola m’a déjà écrit pour me féliciter… Pour mon anniversaire ! Oui, le 30 mars est mon anniversaire ! Je la remercie et elle m’appelle...

Lola : Alejandro, félicitations pour ton anniversaire!

Moi : Merci, Lola ! Tu me trouves à la sortie du travail... je ne suis pas sortie encore par la porte.

Lola : Je t’appele pour te féliciter par ton anniversaire et pour le tirage à sort !!! Tu as gagné !

Moi :

Oui, je suis sans mot… une nervosité incontrôlable a parcouru mon corps en question de quelques fragments de secondes sans pouvoir rien faire sauf se divertir. C´était un jour unique, que jamais je n’oublierai. Rapidement j’ai appelé mon frère et nous avons commencé à penser dans mon expérience merveilleuse que nous allons vivre. On a gagné une vacance solidaire !!!

Quelques mois plus tard nous sommes arrivé à Lamu, depuis là où je vous écris. Depuis que tu es en l’air tu sentiras que l’île a quelque chose… et quand tu atterris tu vas confirmer que rien n’est pareil à ce que tu as vécu antérieurement. Voyage de l’aéroport à l’île en bateau de bois et avec des personnes qui ne cessent pas de rire. De l’autre côté les coordinatrices nous attendent avec joie et enthousiasme, ce qui te fait confirmer que cela a l’air d’être inoubliable. Le village regorge vie et joie et insistent en ce que nous nous sentons accueillis et les mots « Jambo Karibu » (Bonjour, bonne arrivée) seront une constante durant tout le séjour, accompagnées toujours des sourires éblouissant crées pour le contraste avec la couleur de la peau.

Nous sommes arrivées dans les installations où Afrikable développe son projet. Joie et harmonie se respirent dans l’ambiance. Une grande équipe de couture formée par les femmes pleines de vie et regard de satisfaction quand des gens visitent leur lieu de travail. Un atelier de chaussure où se confectionnent les sandales qui se revendent dans le commerce équitable dans de differents endroits. Tout est fait dans une grande attention qui fait que sa qualité soit appréciée par le public occidental. Crèches pour bébés, ce qui est fondamental dans le projet. École maternelle, pilier de la société et où Afrikable veut réaliser un travail profond et avec soin. L’alimentation correcte, le soin d’hygiène personnel, la santé, apprendre à lire et écrire, apprendre l’anglais, croire en un monde meilleur, lutter pour améliorer et non se conformer avec ce qui est déjà établi et surtout qu’elles se sentent aimées et bien valorisées. Et le nouveau bijou de la couronne, la « Maternity Home » c’est déjà une réalité! Les travaux étaient très bien avancés. La batiment se voit déjà, ça a une forme et deux jours avnt on aa fini de mettre le toit. Mes papiers et tous ces des autres collaborateurs étaient appréciés en chaque pierre. Encore il y a du travail à faire et il reste à trouver le financement mais tout va dans la bonne direction.

On nous a assigné vite le travail dans lequel nous nous collaborons, nous tous qui étaient arrivés dans le même période. D’après quelques jours nous tous nous avions la même sensation, nous nous ne sentions pas très utiles… « seulement je vais au marché faire les achats », « je ne fair que prendre des bébés dans les bras toute la matinée », « je ne fais que coudre et coller des semelles de sandales »… nous avions tous la sensation de qu’on est venu changer le monde, on se senatit avec des energies pour améliorer tout Lamu en 3 semaines !!! Après avoir reflechi quelques minutes, je commence par me rendre compte qu’à cause de nos envies d’être utiles et ambitieux, on ne se rendait pas compte que grace à nous toutes les autres choses bougaient, que les mères pouvaient travailler car on prenait soigne de leurs bébés, que les enfants étaient en train d’apprendre l’anglais grace aux jeux que les vacanciers preparaient pour eux, que les enfants mangeaient grâce a que la personne chargée des achats allait chaque jour au marché, que les personnes pouvaient bien travailler dans des installations optimes grâce au bon travail des chargés de l’entretien. Et j’ai commencé par sourire ! Je me suis senti très utile et j’était en train de changer le monde ! C’est juste ce que j’étais venir faire ! C’était merveilleux !.

Alejando en el mercado y con los bebés

Les jours se sont passés vite. On dédie la matinée à collaborer et les après-midi à explorer l’île et ses alentours, se rejouissant des plages charmantes, juices naturels inoubliables, des promenades en bateau et quelque bière dans un bar flottant qui attire l’attentiopn de tous les visiteurs. Les week-end on les dédie pour faire des excursions plus importantes comme des safaris ou des séjours dans des îles vierges qui demandent un jour entier.

Alejando de safari en el Parque Nacional de Tsavo

J’ai bien aimé l’Afrique et je ressens qu’avec Afrikable je l’ai mieux comprise. Je suis entré avec une certaine profondité dand la réalité de la société de Lamu. Maintenant je comprends ces fois-là quand on m’a dit que l’Afrique ne laisse indiferent personne. Aijopurd’hui, je ne suis pas capable de donner un jugement ou une opinion plus ou moins approfondie d’Afrique et je ne pas d’attentes de que je puisse le faire que dans quelques mois, quand j’aurai intérioriosé et assimilé tout un peu mieux. Afrikable et le tirage à sort m’ont permis vivre une expérience unique, connaître un monde different, valoriser des elements que j’avais déjà oubliés et, surtoit, laisser quelque chose pour un mieux Lamu. J’améne avec moi des amis, des souvenirs, des experiences, des photos, pris avec la machine ou celles que jamais vont s’effacer de ma tête, de la nature et beaucoup d’Afrique avec moi.

Nous vous disons au-revoir, des vacanciers qui auront toujours dans le cœur à Afrikable, le pouvoir de ses femmes et les espoirs mises aux nouvelles générations africaines.

Alejandro et Pablo Martín

Despedida de Alejando y Pablo Martín

 

Auteurs: Alejandro Martín | Traducteur: Aimée Touvi

dimanche, 17 septembre 2017
Publié dans PROJETS

Je me souviens encore de ce jour à la bibliothèque quand Carmen Guijarro nous a appelés pour nous donner les nouvelles ... Qu'elles nous l'ont donné !!! ... Nous l'avons obtenu !!! ... Enfin l'atelier pour les femmes serait une réalité!

Mes cris de joie résonnent encore dans les murs de la bibliothèque (et probablement dans les tympans de Carmen) mais ça ne pouvait pas être pour rien. Merche et moi avions combattu depuis le début, depuis plus de 7 ans pour l´obtenir. En fin c'était devenu vrai.

Être capable d'offrir un lieu de travail digne aux femmes du projet, des machines professionnelles pour améliorer la production, un espace de stockage adéquat, une bibliothèque de contenu où stocker les patrons et prototypes, des ateliers de formation en design, amélioration de la production et un long etcetera pour pouvoir améliorer les conditions de travail des travailleurs du projet, pour pouvoir améliorer la production, pour atteindre plus de gens à travers le Commerce équitable, re-impact sur l'amélioration de la qualité de vie de beaucoup de femmes du Kenya.

Factory 01

Carmen travaille comme designer dans une multinationale de la mode et est une bénévole de la Free Design Bank, une plateforme à but non lucratif de l'Université CEU de Valence formée par des étudiants en design et designers qui ont travaillé avec Afrikable depuis nos débuts. Carmen est arrivée à Afrikable pour la première fois en 2013, en tant que bénévole pour aider à améliorer la production textile.

Elle a souffert dans sa propre peau des problèmes quotidiens des travailleurs: manque d'espace, manque d'espace de stockage adéquat, maison de location où quand il pleuvait, l'eau entrait partout et tout devenait mouillé (ils, le produits, matériaux, enfants ...). Quand il ne pleuvait pas mais qu'il y avait du vent, tout passait à travers les vitres (les tissus, les motifs, les fils ...) bref, l'espace n'était pas suffisant. Ce n'était pas la première maison où nous étions, avant que nous n'étions dans une autre maison louée, où l'école, la salle à manger, la cuisine et les ateliers étaient au même étage et reliés entre eux. C'était une maison très sombre, avec beaucoup de moustiques, et très petite, qui pendant les premiers mois a servi à lancer le projet, mais n'était pas prête à assumer une croissance comme celle que nous avons connue au cours de ces années.

En 2014, avec beaucoup d'efforts, nous avons pu acheter un terrain en plusieurs versements afin de pouvoir enfin grandir, en construisant des espaces décents pour tous. Il y avait peu à peu nos rêves ont été remplies: l'école et la cantine des enfants, le programme Vacances Solidaires, et même Maternity. Dans les nouvelles installations, les femmes travaillaient où elles pouvaient: dans les salles quand le programme Vacances Solidaires était fermé, dans les salles de classe quand l'école était des vacances scolaires, quand le bâtiment de Maternity avait un toit, un autre mouvement ... et quand tous les bâtiments étaient occupés, sous les arbres.

De nombreuses entreprises proposent à travers leurs départements de Responsabilité Sociale d'Entreprise des subventions à des projets présentés par leurs salariés, où ils sont parfois votés et / ou sélectionnés par leurs salariés. Et cela a été le cas de Carmen dans la présentation de votre entreprise dans le projet « CONCEPTION POUR LA COOPERATION DANS LA CONSOLIDATION, LA FORMATION ET LE DEVELOPPEMENT TECHNIQUE ET ECONOMIQUE DES GROUPES D´ AFRIKABLE ONGD ARTESANAS DU DISTRICT DE LAMU (KENYA)».

 

 

Ce projet bénéficie également de la collaboration de Free Design Bank, avec l'aide de Manuel Bañó et Amparo Balbastre, qui collaborent avec les artisans d'Afrikable, les accompagnant dans leur formation en design et dans la création de nouveaux produits qui seront fabriqués dans le nouvel atelier. Free Design Bank apporte les professionnels, le matériel pédagogique et les designs nécessaires pour réaliser une collection commerciale professionnelle.

Nous voulons remercier Carmen, Manolo et Amparo d'avoir fait confiance à Afrikable et de faire de ce grand rêve une réalité. Cliquez sur le nom de chacun d'entre eux pour connaître leurs témoignages émotionnels en tant que grands promoteurs de ce projet.

Asante Sana!

Factory 02

 

Auteur: Lola Serra | Traductrice: María del Mar Correro

samedi, 10 juin 2017
Publié dans PROJETS

Loin des yeux…loin du cœur, on le dit. Nous ne le savons pas, ce qui est certain est qu'il y a des personnes qui ne voient pas dans l’école, dans des travaux méticuleux (comme la couture) qu'on ne peut bien faire ou simplement l´incommodité de ne pas reconnaître qui nous salue dans la rue ou de ne pas pouvoir lire quelque chose (les personnes qui portent des lunettes, connaissons cette situation)..

Visita oftalmologos 01

Lamu n’est pas différent. Lamu est une île de soleil, mer et sable et on peut se faire une idée de la quantité des problèmes oculaires qu´il y a. La plupart de ces problèmes peuvent se résoudre avec un geste très simple: porter des lunettes. Mais, clairement, cette situation n’est pas facile à Lamu parce qu´il y a un grand manque des services ophtalmologiques ou optiques de qualité, la plupart de la population n’a jamais eu un examen de la vue et elle n´a pas accès aux lunettes que nous avons ici. Par ces raisons, Afrikable n´a pas hésité à coopérer avec la Fondation Cione-Ruta de la Luz, notre réponse a été immédiate: BIEN SÛR!.

Visita oftalmologos 02

Ainsi, Sebi et Jessica sont arrivés à Afrikable, deux opticiens volontaires qui ont travaillé sans répons pendant une semaine pour faire des examens aux yeux du plus grand nombre de gens possible, qui sont venues à Afrikable et qui se sont rendues dans les villages pour vérifier les personnes qu´en raison de leur âge ou leur état de santé ne pouvaient pas bouger. Nous avons donné aux gens la possibilité de bien voir pour la première fois. Il était très émouvant écouter le « waouh! » qu’ils exprimaient quand ils ont pu voir tout avec clarté.

Visita oftalmologos 03

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Enfin, avec cette campagne ophtalmologique la vue de plus de 400 personnes a été examinée et nous avons commandé 140 lunettes, de vue et de soleil (nous ne devons pas oublier qu’ils vivent dans une île très ensouillée). Avec cette campagne, nous promouvons la santé des bénéficiaires d’Afrikable et du reste des habitants de Lamu. Nous mourons d’envie de voir tout le monde avec leurs lunettes et comment elles améliorent la qualité de vie des adultes, les enfants qui voient bien le tableau, nos femmes qui pourront coudre, améliorer leur productivité dans les classes d´alphabétisation, elles seront plus commodes et il y aura beaucoup plus d´améliorations.

Nous pouvons dire ASANTE SANA! Fondation Cione-Ruta Luz pour ce projet et pour aider à améliorer la vie des femmes, des hommes et des enfants de Lamu.

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Auteure: Irene García-Durán | Traductrice: Elisa García Marcos

mardi, 07 mars 2017
Publié dans PROMOTION

La Journée Internationale de la Femme, célébrée le 8 mars, c’est un jour où nous célébrons que nous, les femmes, ne suis pas seules devant l’inégalité et la justice. Nous sommes, femmes et hommes, qui veulent lutter par les droits des femmes et qui veulent montrer notre prise de pouvoir comme agents du changement et progrès social.

Toutes les femmes dans tout le monde font face à des situations d’inégalité économique et dans le travail, violence domestique et en dehors du milieu familial, le manque d’accès á l’éducation et aux services de santé… etc. La Journée Internationale de la Femme est l’occasion pour dénoncer et manifester toutes les inégalités et situations d’injustice sociale, afin de n’être pas étouffées, afin de chercher des accords et que toutes les femmes nous engageons à notre futur où toutes devons d’agir ensemble.

L’auteur de cet article, Lidia Jimeno, a dénoncé dans cette journée, le 8 mars, une des réalités d’inégalité et injustice qui le préoccupe en particulier: L’accès à des services de santé reproductive et maternelle des femmes. L’accès à des services de santé est un droit fondamental mais, les femmes et filles dans les régions en développement, souffrent une situation de détresse qui est provoquée par la dépendance économique, la discrimination, le manque de soutien social et l’absence d’éducation. Ces femmes ne peuvent pas décider sur leur propre vie sexuelle et reproductive à cause de manque de ressources et inaccessibilité des services sanitaires. Selon les données de l'ONU, seulement la moitié des femmes dans les pays en développent eçoivent les soins médicaux dont ils ont besoin. De plus, chaque année de nombreuses femmes souffrent et meurent de complications suite à la grossesse et à l’accouchement (le taux de mortalité maternelle dans ces pays es de 14 fois plus élevé dans les régions développés).

Une action urgente est nécessaire pour s’attaquer à cette situation. Nous pouvons réduire la mortalité et la morbidité dans ces régions avec les ressources nécessaires pour offrir de l’information, formation et l’accès facile aux soins de santé de qualité. Nous pouvons atteindre notre but avec le Projet Maternity Home de Afrikable. .

Bonne Journée Internationale de la femme !

 

Auteur: Lidia Jimeno | Traductrice: Elisa García Marcos

dimanche, 31 juillet 2016
Publié dans MATERNITY HOME

Fatuma Jarso vient d’être maman. Elle a accouché à la maison comme pratiquement toutes les femmes du projet. Le bébé nait bien mais elle est hospitalisée car l’accouchement était compliqué et elle a souffert d’une forte hémorragie. Nous espérons de tout cœur que cela ne s’aggrave plus et qu’on la libère.

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Sur le lit d’à côté de Fatuma il y a une femme qui vient de donner des jumeaux et l’une d’entre eux malheureusement n’a pas survécu. La fille du lit de l’autre côté doit être opéré pour une déformation dans le vagin après des complications de son dernier accouchement.

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Le fait d’être femme suppose un risque ajouté dans les pays en voie de développement et le Kenya n’est pas une exception. On calcule qu’en 2015, 300.000 femmes se sont décédées durant la grossesse et l’accouchement o d’après, tout cela dans le monde. En plus, pour chaque femme qui meurt en accouchant, des douzaines souffrent des blessures, des infections et maladies.

La mortalité maternelle s’est dû à l’hémorragie, des infections, des avortements dangereux et éclampsie (hypertension grave avec saisies) ou des complications des maladies déjà existantes qui surviennent au cours de l’accouchement. Comme s’est évident le manque d’assistance médical approprié ou l’augmentation des services sanitaires sont des éléments qui déterminent la survie de la femme et du bébé.

Quand une femme meurt durant l’accouchement, le bébé qu’elle laisse orphelin a beaucoup plus de possibilités de mourir durant les deux années prochaines après la mort de sa maman.

Le taux de mortalité au Kenya est très élevé déjà que les chiffres de l’OMS retient (360 décès de chaque 100.000 naissances) n’ont que les naissances dans les hôpitaux, fait de Kenya un pays où seul le 44% des accouchements était habilité par le personnel sanitaire adéquat. Le district de Lamu est l’un des districts de Kenya avec le taux de mortalité élevé du pays (676 meurent pour chaque 100.000 naissance). L’accès difficile pour la part des femmes à des ressources et des services sanitaires et manque d’infrastructures est à l’origine de cette situation.

L’OMS s’est engagé à appuyer la réduction accélérée de la mortalité maternelle pour 2030 fait partie de l’agenda des objectifs du développement durable.

Depuis Afrikable nous aimerons contribuer à cet objectif à travers la mise en place d’un Centre de Santé de Reproduction et Maternelle d’où nous pourrions offrir une attention de qualité qui sera accessible et acceptable pour toutes les femmes qui le nécessitent.

L’immense majorité des décès maternels s’éviteraient si les femmes ont accès à des services de planification familiale adéquate. Une attention compétente durant la grossesse, l’accouchement et les premier mois après la délivrance vu l’attention après avortement. C’est pour cela que en Afrikable nous avons commencé une première phase de formation et de sensibilisation, à travers des ateliers de planification familiale, santé et premiers secours, VIH et autres thèmes d’intérêt liés avec la santé sexuelle, reproductive et maternelle tant à des femmes comme à des sages-femmes.

Blog proyecto salud 04

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En phase postérieure se répondrait à la nécessité gynécologique, s’appuierait durant la grossesse et dans une dernière phase, nous attendons l’accouchement pour pouvoir garantir comme cela les droits de la femme en santé reproductive et maternelle offrant de cette forme une attention intégrale à la femme, empowerement dans tous les domaines de sa vie.

 

Auteur: Lola Serra | Traducteur: Aimée Touvi

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À PROPOS D'AFRIKABLE

Afrikable est une organisation à but non lucratif, inscrite au registre national des associations (numéro 1/1/594088) et au registre des organisations non gouvernementales de développement de l’Agence espagnole de coopération internationale au développement (AECID) (numéro 2033).

 

Au Kenya notre association s’appelle Afrika Able Organization et est inscrite au NGO Coordination Board du Kenya (numéro 10976).

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