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jeudi, 08 mars 2018
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Le 8 mars de millions de femmes dans tout le monde a élevé la voix contre la violation de leurs droits (sexuels, reproductifs, au travail…), contre la violence machiste, contre l'invisibilité des soins dans une société globale qui les ignore, les relègue à un deuxième plan et continue à ne les apprécie pas pour ce qu'elles sont. Elles l´ont fait face à ces inégalités en participant dans une grève féministe internationale.

Les femmes font tourner le monde. Si les femmes arrêtent, tout stagne.

Les femmes artisanes d´Afikable veulent être entendues, respectées et libres. Le 8 mars elles arrêtent et célèbrent son jour. De Lamu (Kenya), nous rejoignons avec les millions de femmes qui sont descendues dans la rue pour exiger reconnaissance, respect et égalité.

Nos queremos vivas y libre. Por los derechos de todas.

Jose et Ana, les coordinateurs de Vacances Solidaires et Apoyo General qui abordent ce sujet, ont partagé ce qui signifie vivre le 8 mars avec elles.

Ana Carrascón: “Chaque jour à Afrikable est un cadeau. Chaque jour nous mettons de prénoms et noms à la lutte de chaque femme artisane qui fait partie de cette grande famille et nous les offrons un sourire. Femmes qui démontrent qui sont capables, fortes, puissante et transformatrices contre toute attente. Femmes qui promeuvent des changements pour améliorer sa situation et celle de ses familles à travers de son travail dans le Commerce Équitable. Non seulement a pour but promouvoir une éducation pour ses fils et filles, mais aussi d´être autosuffisante économiquement et mettre fin à l´ invisibilité de la femme dans la société.

Nous les admirons car elles ont lutté contre les situations d´inégalité et injustice, la discrimination, la violence et le manque d´accès à l´éducation et la santé. Elles sont un exemple de courage et d´autonomisation. Partager cette célébration et les revendications du Journée Internationale de la Femme à côté d´elles donne un sens à notre travail.”

Jose Mateos: "En Espagne, l´article 40 de la II République disait que: « tous les Espagnols, sans distinction de sexe, peuvent prétendre, selon leur mérite et leurs capacités, aux emplois et charges publics… » Depuis lors et grâce à la lutte de femmes comme Clara Campoamor, nous avons avancé dans la lutte pour l´égalité et la liberté. Il reste beaucoup à faire mais c´est une lutte qui va réussir.

Une lutte qui est nécessaire indépendamment du pays, la couleur ou l´ethnie. Une lutte dans laquelle les hommes ont la responsabilité, la capacité, la nécessité et l´obligation de collaborer pour mettre fin à la situation d´injustice qui vivent les femmes pour être femme. Une lutte que nous ne devons pas arrêter jusqu´à obtenir cet égalité.

En Afrikable nous croyons en l´autonomisation féminine, c´est pour cela que nous travaillons chaque jour. Il n´existe pas un homme suffisamment riche que soit capable de payer le sourire de chaque femme. Même pas le plus riche pourrait payer la sensation qui recourt notre corps quand nous voyons l´évolution d´une femme qui a souffert l´inégalité à travers de la marginalisation, la violence de genre et la soumission machiste.

C´est pour cela que nous exigeons l´implications des gouvernements dans cette lutte qui bénéfice à tous. Ils doivent prendre des mesures réales pour lutter contre ce système machiste, qui continue à tolérer la violence machiste, la marginalisation, l´inégalité au travail, laissant que les hommes soient lesquelles qui dirigent les grandes entreprises et les gouvernements.”

Convertirons cette journée dans une fête!

 

 

Auteurs: Jose et Ana | Traductrice: María del Mar Correro

mardi, 07 mars 2017
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La Journée Internationale de la Femme, célébrée le 8 mars, c’est un jour où nous célébrons que nous, les femmes, ne suis pas seules devant l’inégalité et la justice. Nous sommes, femmes et hommes, qui veulent lutter par les droits des femmes et qui veulent montrer notre prise de pouvoir comme agents du changement et progrès social.

Toutes les femmes dans tout le monde font face à des situations d’inégalité économique et dans le travail, violence domestique et en dehors du milieu familial, le manque d’accès á l’éducation et aux services de santé… etc. La Journée Internationale de la Femme est l’occasion pour dénoncer et manifester toutes les inégalités et situations d’injustice sociale, afin de n’être pas étouffées, afin de chercher des accords et que toutes les femmes nous engageons à notre futur où toutes devons d’agir ensemble.

L’auteur de cet article, Lidia Jimeno, a dénoncé dans cette journée, le 8 mars, une des réalités d’inégalité et injustice qui le préoccupe en particulier: L’accès à des services de santé reproductive et maternelle des femmes. L’accès à des services de santé est un droit fondamental mais, les femmes et filles dans les régions en développement, souffrent une situation de détresse qui est provoquée par la dépendance économique, la discrimination, le manque de soutien social et l’absence d’éducation. Ces femmes ne peuvent pas décider sur leur propre vie sexuelle et reproductive à cause de manque de ressources et inaccessibilité des services sanitaires. Selon les données de l'ONU, seulement la moitié des femmes dans les pays en développent eçoivent les soins médicaux dont ils ont besoin. De plus, chaque année de nombreuses femmes souffrent et meurent de complications suite à la grossesse et à l’accouchement (le taux de mortalité maternelle dans ces pays es de 14 fois plus élevé dans les régions développés).

Une action urgente est nécessaire pour s’attaquer à cette situation. Nous pouvons réduire la mortalité et la morbidité dans ces régions avec les ressources nécessaires pour offrir de l’information, formation et l’accès facile aux soins de santé de qualité. Nous pouvons atteindre notre but avec le Projet Maternity Home de Afrikable. .

Bonne Journée Internationale de la femme !

 

Auteur: Lidia Jimeno | Traductrice: Elisa García Marcos

lundi, 07 mars 2016
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Elles arrivent tôt, à huit heures, et disent bonjour au reste des collègues le sourire aux lèvres. Elles commencent à travailler et bavardent joyeusement, mais elles se concentrent et taisent aussi lorsque la tâche l'exige —tailler le tissu, coudre des bracelets, fabriquer des sandales… C’est le quotidien des femmes d’Afrikable, des journées qui passent sans se faire remarquer mais qui sont devenus le moteur pour prendre soin de leurs familles.

Un poste de travail à Lamu signifie un très grand élan pour affronter certains des problèmes que souffrent les femmes de l’île, beaucoup d’entre eux dérivés de la situation généralisé d’extrême pauvreté (ça veut dire, des revenus de moins d’un dollar par jour pour survivre). A cela, il faut ajouter des situations horrifiantes : des femmes victimes de sévices ou des chefs de famille qui sont chargées des soins de la maison et de tous leurs enfants. Comment serait leur réalité sans Afrikable ? Comme celle des centaines de femmes qui habitent dans cette même ville, dans ces mêmes conditions, et qui sortent dans la rue pour se donner à fond afin d’assurer la dignité de leurs familles.

Depuis 2009, Afrikable a aidé dans la lutte contre la pauvreté en employant plus de 80 femmes dans quatre groupes producteurs différents. Grâce à tes apports, aux visites de volontaires avec le programme Vacances Solidaires et à l’entreprise de chaussures Alma en Pena, on a contribué au change.

Vous avez aidé à changer la situation économique des femmes d’Afrikable, mais vous avez aussi cru en elles et les avez rendu visibles. Je me souviens encore des mots de Lola, présidente de l’association, quand nous racontait qu’elle et Merche, vice-présidente, avaient même demandé la permission aux maris de quelques femmes maasais afin qu’elles puisent travailler dans les projets de Commerce équitable d’Afrikable (dans quelques pays on serait scandalisées avec une telle situation). Ils l’ont accepté, se sont rendus compte que ça générerait des revenus économiques et c’est comme ça que s’est passé, mais au-delà de ça, elles sont des femmes qui ont gagné de la liberté… Ce raisons ne suffisent pas pour miser sur ces héroïnes invisibles ?.

Auteur: Carmen García | Traducteur: Ara Calavia

mardi, 13 octobre 2015
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Si parler de la conciliation de la vie familiale et labourable, dans quelques pays de l’appelé premier monde, est encore un défi pour conquérir par beaucoup de femmes, dans les pays en voie de développement, la conciliation s’est convertie en une authentique utopie, spécialement dans les contextes les plus rurales et avec majeures indices de pauvreté. Et c’est que le machisme instauré dans les différentes domaines de la vie quotidienne dans ces sociétés est le principal obstacle que les droits et libertés de la femme doivent surmonter, ensemble avec l’absence d’un cadre légale et institutionnel qui fomente et promue un équilibre entre les responsabilités familiales et la réalisation de n’importe quelle activité labourable avec des mesures telles que la permission de maternité et de l’allaitement, la réduction de la journée, le congé maternité pour entretenir les mineurs et parents ou la flexibilité de la journée.

Ici, à Lamu, le rôle de la femme se limite généralement à l’ambiance domestique, c'est-à-dire, aux entretiens du foyer et des enfants et la famille en charge, et le développement de quelques activités orientées à percevoir une entrée (recueilli et vente de bois ou vente de légumes, de fruits et autres produits en petits postes).

Mais, que succède avec l’arrivée de la maternité ? La réponse est simple : Les femmes continuent à jouer leurs activités labourables avec toute la normalité mais maintenant elles le font avec un bébé de très court âge accroché au dos. Et c’est qu’il n’y a pas plus d’alternative pour elles, il n’existe pas la possibilité de laisser de travailler et attendre le bébé sans affecter l’économie domestique. Ainsi, toute une comme une autre option, ont des conséquences plus que lointaines à ce que nous attendons pour conciliation de la vie familiale et labourable. D’un coté, cesser de travailler pour se dédier aux soins d’un nouveau né suppose voir affectée la qualité de vie de l’enfant même et du reste de la famille, puisque la diminution des entrées implique une pire qualité de l’alimentation et des risques en termes de dénutrition et d’autres maladies liées avec la mauvaise qualité des aliments et de l’eau. Pour un autre coté, mener l’activité labourable, dans la plupart des occasions à l’air libre, avec un bébé accroché au dos, ne s’approche pas à la situation optime pour la récupération de la mère et l’éducation et l’entretien des enfants.

Maternidad Esha

 Esha avec le petit Mahmoud

 

Depuis Afrikable, où le développement de la femme est le principal objectif et le fil conducteur de nos interventions, la conciliation de la vie familiale et labourable est une nécessite et une priorité à atteindre. Comme ça, les femmes travaillent dans un contexte de flexibilité en ce qui concerne le fait de prendre soins aux enfants les plus petits, dont ses attentions et soins sont assurés durant toute la journée labourable par une femme chargé de ce travail. Ainsi les femmes peuvent travailler en sachant que leurs petits sont bien attentionnés et qu’ils sont proches en cas d’avoir de les tenir eux-mêmes, ce qui inclut l’allaitement.

Cette flexibilité aussi se traduit à la possibilité de ne pas voir affectés ses salaires s’ils tiennent qu’à rester à la maison pour ne se retrouver en bonne condition, pour tenir qu’attendre à ses enfants ou familles ou accompagner les au médecin ou assister à quelque réunion scolaire ou de la communauté ainsi que comme si elles ont à abandonner son lieu de travail pour quelque de ces raisons.

Pour ce que respecte à la maternité proprement dite, les priorités sont la récupération des mamans après l’accouchement et l’attention adéquate des nouveaux nés durant ses premiers mois de vie, pour ce que les congés de maternité est un droit qui est garanti à toutes les femmes qui travaillent en Afrikable. Ainsi elles peuvent choisir prolonger la période de congé de maternité de 3 à 4 mois et percevoir 12000 à 9000 chéilines respectivement d’une manière mensuelle durant ce temps. Avec ceci se garantissent tant les droits de la maman comme du nouveau né, ainsi que cela assure que l’économie familiale ne se voit ressentie pour manque de revenu, avec les risques avec ceci peuvent supposer.

Dans les dernières semaines deus des travailleuses d’Afrikable, Esha et Maimouna, sont devenues mamans et les deux ont déjà réjoui de la « maternity leave ». Tant elles comme le reste des femmes qui l’ont déjà réjouie se montrent enchantées avec ça parce qu’elles peuvent entretenir leurs enfants et se réjouir d’eux durant ses premiers mois de vie et à la fois recevoir un salaire, ce qui les permet que son économie domestique ne se ressent pas pour le fait d’être maman, en évitant ainsi n’importe quel type de discrimination et préjudice pour raison de genre.

Ces mesures supposent un pas en avant du fait de donner pouvoir à la femme et de ses droits, étant la conciliation de la vie familiale et labourable un but plus qu’atteignable pour ces femmes dans un entourage miné d’empêchement pour ça.

 

Auteurs: Marta Heredia et Lidia Jimeno | Traducteur: Aimée Touvi

mardi, 13 octobre 2015
Publié dans PROJETS

Il existe un consensus international sur l’importance et la nécessité de la protection des droits humains des femmes, une position qui reconnait la valeur intrinsèque de celles-ci et les liens entre leurs droits et la prospérité en général. Comme le dit Xavier Aldekoa dans son livre Océano África: «La femme africaine est le héros oublié de l’Afrique. Pas seulement parce qu’elle est, bien qu’invisible, le moteur du continent, mais aussi elle est la pièce la plus fiable : une femme africaine ne va jamais perdre une opportunité pour faire avancer les siens.»

 

Malgré cette reconnaissance, la position de la femme, non seulement en Afrique mais au niveau mondial, est encore très défavorable puisque la définition d’un cadre législatif en défense de l’égalité de genre est insuffisant. En ce point, il entre en jeu l’éternel débat entre l’adoption de politiques qui traitent de la même manière hommes et femmes et l’égalité substantive, cela qui vraiment se reflète dans la société et qui demande de transformer d’une manière fondamentale les institutions économiques et sociales –y incluent les croyances, les normes et les attitudes qui les donnent forme-.

 

Dans ce contexte d’inégalité et manque de protection, la femme africaine se trouve dans une situation de majeur vulnérabilité et, comme exemple, il arrive qu’une femme de Sierra Leone a une probabilité cent plus majeur de mourir lors de l’accouchement qu’une femme qui habite au Canada, tel qu’il le montre le rapport Le progrès des femmes dans le monde 2015-2016, qui vient d’apparaitre par ONU Femmes.

 

Mujeres TrabajandoUne des bases fondamentales pour freiner l’inégalité de genre et favoriser la prise de pouvoir de la femme est dans le travail rémunéré et c’est sur ce pilier qui s’appuie l’activité d’Afrikable. Notre pari est la création d’opportunités pour la femme à travers de la création de postes de travail rémunérés avec une base salariale qui double le SMIC de Kenya. Il faut y ajouter la formation et capacitation qui reçoivent les femmes, en rompant comme ça avec un système patriarcal où le rôle des femmes reste fermé aux tâches domestiques et l’élevage des enfants.

 

Afrikable fonctionne comme un centre d’action collective, un élément crucial puisque les femmes qui partagent cette réalité ont besoin de la partager, connaître et apprendre à lutter pour leurs droits, quelque chose qui n’arrive que quand elles agissent d’une manière groupale. Parmi ces droits se trouve la lutte dans l’exercice de leurs droits sexuels et reproductifs, une situation qui se trouve éloignée de s’atteindre et où le baisse par maternité dont les femmes d’Afrikable profitent prend plus de sens que jamais.

 

Lutte, force, engagement, des importants progrès et un long chemin. Un parcours qu’on aimerait que tu nous rejoins et où on écoutera de la musique, de celle musique qui fonctionne comme véhicule pour créer de la conscience, de celle musique qui sort de la chanteuse malienne Fatoumata Diawara, qui a fait son début avec l’album Fatou où on trouve Makoun Oumou une chanson qui rend hommage aux droits de ses compatriotes, la femme africaine.

 

 

Auteur: Estefanía Vera | Traducteur: Aimée Touvi

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À PROPOS D'AFRIKABLE

Afrikable est une organisation à but non lucratif, inscrite au registre national des associations (numéro 1/1/594088) et au registre des organisations non gouvernementales de développement de l’Agence espagnole de coopération internationale au développement (AECID) (numéro 2033).

 

Au Kenya notre association s’appelle Afrika Able Organization et est inscrite au NGO Coordination Board du Kenya (numéro 10976).

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